Le bouledogue Français : la coqueluche de Paris ?

Le dessin d’Eugène Lambert montre qu’en 1888, il y avait déjà des bouledogues à Paris. Les plus connus étaient ceux des bouchers de La Villette. Cela valut au bouledogue français son surnom de « chien de boucher » à la fin du 19ème siècle. Quelques artistes de cette époque en avait un (ici  Tuck le bouledogue Français et Toulouse Lautrec en 1896 ).

Depuis une vingtaine d’années, cette race, la seule race de chien parisienne, est revenue en force dans les foyers franciliens. Sur le plan national, l’élevage de ce petit molosse de compagnie est passé d’une production confidentielle (179 chiots LOF en 1972) au mode exponentiel (6508 chiots LOF en 2016)

Naissances des Bouledogues Français, Carlins et Boston Terriers
Évolution des ventes de Bouledogues Français, Carlins et Boston Terriers de 1972 à 2016

Selon la Société Centrale Canine : « le bouledogue français est un petit chien à l’allure effrontée et vivace est puissant malgré sa petite taille. Tout en lui est court et ramassé : sa face courte et camuse, son corps bréviligne, ses membres et sa queue. Éveillé, actif, intelligent, s’intéressant à tout ce qui l’entoure, courageux et entreprenant, c’est un sportif, très musclé, doté d’une solide ossature.

Ses yeux, de couleur foncée, assez grands, bien ronds, brillants et pénétrants, à l’expression éveillée et ses oreilles droites et mobiles sont des éléments importants de son charme et de son succès.

Son poil est serré, brillant et doux. Côté couleur, toute les nuances du fauve sont admises, du rouge au café au lait. Il peut être uniformément fauve, bringé ou non, ou à panachure limitée moyenne ou envahissante.

Le poids du bouledogue français ne doit pas être inférieur à 8 kilogrammes, ni supérieur à 14 kilos. La taille, qui varie entre 25 et 35 cm, est proportionnée au poids.« 

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