Le yorkshire terrier, vedette des trottoirs parisiens, perd-il du terrain ?

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Le terrier du Yorkshire dessiné par Eugène Lambert en 1888

Il est assez cocasse de constater que le yorkshire qui était le chien des prolétaires du nord de l’Angleterre au XIXème siècle est aujourd’hui fréquemment dans les bras des célébrités. Chien de braconnier facile à cacher ou de mineur idéal à transporter, il est passé du peuple au « people » sans difficulté. Pour acquérir cette petite merveille à poils longs de moins de 3 kilos, il faudra donner au minimum un mois de salaire au SMIC horaire. Cela n’empêche en rien ce petit terrier d’être une vedette des trottoirs parisiens. Sa morphologie en fait un animal urbain parfaitement adapté aux transports en commun. Son museau pas trop court et son corps compact, malgré sa petite taille, permettent à ce chien de faire de l’exercice. De toute façon s’il est fatigué, il suffit de le porter…

Pourtant, malgré sa praticité, le yorkshire terrier a perdu du terrain par rapport à d’autres races de chiens (comme le chihuahua). En 10 ans, il a été produit quasiment deux fois moins (6389 chiots LOF en 2009- 3856 chiots LOF en 2019). Va-t-il se sortir de ce mauvais pas ? On verra !

 

Quelques Yorkshires parisiens:

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